mercredi 1 avril 2020

LE SECRET POUR VIVRE LONGTEMPS ET EN BONNE SANTE.

LE SECRET POUR VIVRE LONGTEMPS ET EN BONNE SANTE.
Note de lecture du livre « Et si on s’arrêtait un peu de manger, de temps en temps » de Bernard Clavière.
Cet Ouvrage de 249 pages a été publié en 2008 aux éditions Nature et partage. L’auteur, qui a eu une enfance difficile à cause des maladies dont il souffrait et qui n’a pu recouvrer la santé que grâce au jeûne, promeut la pratique du jeûne et l’adoption d’une alimentation saine faite surtout de végétaux vivants, crus et frais.
Dans la préface, le Dr Christian Tal Schaller présente le jeûne comme une alternative à la médecine actuelle et pour cause ! Cette médecine qui engloutit des sommes énormes aux USA est la première cause de décès dans ce pays à causes des maladies iatrogéniques. La médecine tue plus que les maladies, les catastrophes et même les guerres ! En effet grâce au jeûne, on peut recouvrer la santé, on peut guérir de maladies réputées inguérissables par la médecine occidentale, ou rester en bonne santé.
L’auteur dit vouloir partager avec le lecteur sa longue expérience de réduction alimentaire et d’abstinence totale et temporaire de nourriture.
S’arrêter de manger pourquoi ? Pour favoriser le travail des forces curatives de la nature et permettre à l’organisme de recouvrer la santé et un fonctionnement normal. Certains animaux l’ont compris et jeûnent quand ils sont malades.
Il est de notre intérêt de remettre en question le rituel sacro saint des repas irréguliers à des heures fixes.
« Il n’est pas question de renoncer à quoi que ce soit, mais de grandir. Sans aucun regret.
Il ne s’agit pas d’un sacrifice, mais d’un progrès vers des plaisirs supérieurs, plus subtils, et donc plus profonds. »
Notre rapport actuel à la nourriture est malsain, cause de maladie, de souffrance et de mort. Le jeûne est un moyen de santé absolu, idéal, merveilleusement efficace, et sans effet secondaire.
Dans une étude intitulée « les dangers de l’obéissance », Milgram montre que seule une infime proportion de personnes est capable de résister à l’autorité, de poser un regard critique objectif sur ses modes de pensée, ses conditionnements puis d’émettre des opinions personnelles et d’agir en conséquence. Le constat est navrant :  « Nous sommes en permanence susceptibles de succomber à un réflexe d’obéissance spontanée, irréfléchie, aveugle, vis-à-vis de supérieurs hiérarchiques au travail, de personnages politiques, d’ecclésiastiques, de notables, d’érudits, de fonctionnaires, d’enseignants, de personnes de rang social considéré comme supérieur, et bien sûr, de médecins. »  
Quelques idées fausses encrées dans nos esprits : « Il faut manger pour avoir des forces ; il faut manger pour travailler, il faut manger pour vivre ; il faut manger pour guérir. »
« La fièvre est le signe clair, absolu, de la nécessité de s’arrêter de manger. Elle nous indique que le corps est entré dans une phase de nettoyage tout à fait positive. »
Le prâna est l’énergie vitale universelle qui imprègne et donne vie à toute la création. Ce n’est
pas de protéines, de glucides ou de lipides dont notre corps a besoin, ni de vitamines ou de sels minéraux ; il a besoin d’énergie. À travers les aliments, c’est en fait de prâna que nous
nous nourrissons.
le jeûne volontaire diminue la concentration des hormones responsables du stress
–adrénaline, noradrénaline, cortisone –, alors que la privation forcée de nourriture a l’effet opposé.
L’auteur parle des inédiques, ces personnes capables de se passer totalement de nourriture. Oui, vous avez bien lu ! ils ne mangent plus et cela dure des années, des dizaines d’années. Des exemples sont cités. Il y a également l’alimentation pranique qui consiste à se nourrir de lumière du soleil et d’énergie. C’est uniquement pour prouver qu’il est possible de vivre sans manger. Ce n’est absolument pas une invitation à les imiter. Il est bien question de jeûne ici, de privation temporaire de nourriture.
« l’être humain a la capacité de vivre longtemps sans aucun apport de nourriture, et ses capacités intellectuelles et physiques, loin de s’en trouver affectées, en sont même considérablement améliorées ! »
Se passer régulièrement et volontairement de nourriture est une pratique vitale.
Pendant que dans les pays occidentaux les gens meurent d’avoir trop mangé après avoir souffert de diverses maladies causées par la mauvaise alimentation, d’autres meurent de faim et de malnutrition. Trois repas par jour, c’est beaucoup plus qu’il n’en faut, c’est beaucoup trop, quand ont sait que les plus longs jeûnes peuvent atteindre 70 jours.
L’auteur nous démontre que nous avons développé une véritable accoutumance à la nourriture et la faim en est le symptôme. Nous sommes obsédés par la nourriture, du berceau à la tombe.
La viande, le sucre, le lait, le pain blanc, le sel sont les aliments responsables de la détérioration de notre état de santé. Nous croyons que la maladie est une fatalité d’origine mystérieuse et cela nous arrange de penser ainsi, puisque cela nous dédouane, nous laissons croire que nous ne sommes responsables de rien.
Nos habitudes alimentaires si néfastes sont gravées dans notre subconscient, c’est pour cela qu’il est si difficile de les changer, même quand nous sommes conscients qu’elles sont nuisibles. Quand nous ne mangeons pas à l’heure prévue, le corps proteste et réclame en envoyant des signaux sous forme de malaises.
Le petit déjeuner est néfaste car il interrompt le processus de détoxination quotidien. « En
interrompant chaque jour les fonctions émonctoires de façon prématurée, nous accumulons des déchets métaboliques toxiques qui, en toute logique, provoqueront des maladies aiguës, bénignes au début, qui, si leurs symptômes sont supprimés de façon répétée sans agir sur leur cause (par la
médecine allopathique), ne manqueront pas de déboucher sur une maladie chronique grave. »
Parmi les limites et les défaillances de la médecine dite moderne, l’auteur évoque le dogme pasteurien de la prévalence du microbe sur le terrain. Pour lui Louis Pasteur est un : « un arriviste assoiffé de pouvoir, d’argent et d’honneurs doublé d’un imposteur qui n’a été habilement élevé au rang de héros national et bienfaiteur de l’humanité (!) que parce que sa théorie a permis le développement monstrueux d’une industrie pharmaceutique aujourd’hui toute-puissante. » « Qui sait que sur son lit de mort, Pasteur a fini par avouer : « Claude Bernard avait raison : le microbe n’est rien, le terrain est tout. » Claude Bernard, contemporain de Pasteur était opposé à ses théories et préconisait le maintien d’une immunité naturelle par des habitudes de vie saines plutôt que par des moyens exogènes, technologiques et chimiques. C’est cette approche de Claude Bernard qui fonde le refus des vaccins et des médicaments par certains, qui sont traités de sectaires.
Les raisons de jeûner sont nombreuses et parmi elles, la nécessité de respecter les lois de la nature auxquelles est soumis notre organisme. Lorsqu’on jeûne, notre organisme est au repos, et dans cet état, la nature va procéder à la maintenance de tous nos organes : la peau, les yeux, le poumon, le cœur, le foie, le sang, les reins, etc. en consommant trois repas par jour, ce travail ne peut se faire parce que nos organes sont toujours en activité.
Cet ouvrage est aussi un véritable réquisitoire contre la médecine officielle qui à travers les maladies iatrogènes et nosocomiales à l’origine de nombreux décès, est devenue un problème pour la santé, avec ses médecins qui connaissent les maladies, mais pas la santé.
L’auteur indique comment chacun peut faire un bilan toxinique personnel sans aller dans un laboratoire d’analyses médicales ; il propose deux méthodes. La première consiste à se placer nu devant un miroir et de rechercher les amas graisseux sur notre corps, puisque ceux-ci trahissent des accumulations de toxines. De plus, celui qui n’aime pas son image dans le miroir a la preuve qu’il a un problème de santé. Faire les selles à chaque repas est une bonne indication. Pour la deuxième méthode, répondre à la question suivante : « comment vous sentez-vous quand sautez un ou deux repas ? » ceux qui ressentent une faiblesse, des malaises doivent savoir que leur organisme est intoxiqué.
Pour les indications du jeûne, on peut citer
·         la prévention de l’excès de poids, de  l’hypertension, du diabète, du  taux élevé de graisse dans le sang, du cholestérol,  de l’acide urique ;
·         la guérison des maladies cardiovasculaires (maladies coronaires, insuffisance cardiaque), les maladies du dos et des articulations (arthrose, rhumatisme), les maladies du tube digestif, affections chroniques du foie, fatigue chronique, migraines, allergies comme l’asthme, fibromyalgie, etc.
Ceux qui ont des toxines dans l’organisme doivent savoir qu’ils sont prédisposés à la maladie à cause principalement d’une mauvaise alimentation et doivent se mettre au jeûne s’ils veulent rester en santé longtemps pour ceux qui ne sont pas encore malades, ou guérir définitivement pour les malades.
Un corps sain (dans un esprit sain…) aura un poids idéal. Mais si une personne en bonne
santé est le plus souvent assez mince, on peut être mince et en très mauvaise santé.
Effets bénéfiques du jeune
« Voici en termes génériques un résumé des effets extraordinaires que tout un chacun peut
espérer en s’arrêtant de manger de temps en temps :
— éliminer de votre corps tout ce qui l’encombre, l’intoxique, l’empêche de fonctionner correctement : déchets métaboliques, métaux lourds, résidus chimiques issus de l’environnement ou de notre nourriture, le cholestérol et les triglycérides en excès dans le sang, les parasites intestinaux, la plaque artérielle à l’origine des maladies cardio-vasculaires, etc. ;
— la conséquence inévitable de ce nettoyage global sera une amélioration fulgurante de votre santé et la probable libération de toute maladie ; ce que ne guérit pas le jeûne, seul le temps le guérira ;
— retrouver une énergie que vous aviez peut-être perdue depuis longtemps ;
— retrouver votre poids idéal d’une façon naturelle, sans médicaments, sans chirurgie ;
— vous réconcilier avec votre corps, vous reconnecter à votre nature profonde, et vous élever à un autre niveau de perception, de conscience et de potentiel ;
— élever votre acuité mentale et celle de tous vos sens, de façon à envisager votre vie sous une tout autre perspective ;
— découvrir un nouveau désir d’agir et de vous réaliser dans l’action ;
— approfondir votre sagesse innée, votre spiritualité, votre compassion, tout ce qu’il y a de meilleur en vous. »
Grâce au jeune, on acquiert Esprit clair, vif, acuité mentale, vigilance, faculté de concentration et d’analyse,
« Tout régime alimentaire, temporaire ou permanent, qui tend à réduire l’apport calorique global et à remplacer des aliments transformés, carnés, industriels, traités, pasteurisés, conditionnés, etc.,  par des aliments simples, végétaux, dans leur état naturel, c’est-à-dire crus, est un régime qui va vous transformer, physiquement, mentalement, émotionnellement et spirituellement ! »
« Un jeûne à l’eau va entraîner un nettoyage soudain de l’organisme et l’élimination brutale de ces déchets, ce qui provoquera nécessairement une surcharge des organes d’élimination et l’apparition de symptômes gênants, et parfois douloureux : céphalées, éruptions cutanées, langue chargée, urine colorée, recrudescence des symptômes dont on voulait se débarrasser... »
« L’intensité de ces manifestations dépend de votre degré d’intoxination et, si elles sont temporaires, elles n’en sont pas moins déplaisantes et très contrariantes pour des personnes mal informées qui pensaient que le jeûne allait les faire accéder du jour au lendemain à la santé parfaite. Ce serait trop beau ! Notre corps ne peut nous pardonner aussi vite tant d’années d’erreurs et de vie contre- nature. »
« On touche ici du doigt un des problèmes majeurs du jeûne : ce sont ceux qui en ont le plus besoin qui rencontrent les plus grosses difficultés. » « Moins vous mangez, plus le nettoyage est intense ; et plus le nettoyage est intense, plus l’inconfort risque d’être grand… »
« accompagnez votre corps dans la découverte de ces sensations nouvelles. Il va parfois se
rebeller. Ne lui en voulez pas, et ne vous découragez pas. Insistez, ou reprenez différemment. Patiemment. Tout changement d’habitude provoque des réactions de la part de votre corps qui
peuvent être désagréables. »
« La véritable révolution personnelle consiste à se libérer de toutes nos addictions – physiques, émotionnelles, mentales –, toutes nos illusions, tous nos mirages. »
« Non, on ne se prive de rien lorsqu’on jeûne, on découvre au contraire de nouveaux plaisirs insoupçonnés… »
La vraie faim survient après 7 ou 8 semaines de jeûne. Mais pas besoin d’en faire un objectif pour bénéficier des bienfaits du jeûne. Il vaut mieux faire plusieurs jeûnes courts (2, 3 4 jours) plutôt qu’un long jeûne une fois.
Toute personne en surpoids est un malade en sursis, puisque les masses graisseuses sont des réserves de toxines qui constituent un terrain favorable à la maladie. Mais être mince ne signifie pas forcément avoir un corps sain.
Les facteurs favorisant le processus curatif sont : l’air pur, le soleil, l’eau, l’exercice physique, la relaxation, le sommeil, l’hygiène intestinale. Notre corps nous dira ce qu’il est possible de faire.
« Plus vous jeûnerez, plus vous serez attirés/es par un régime cru, fruitarien/végétarien, composé des aliments les plus simples dans leur état originel. »
« La chlorophylle est un concentrateur d’énergie solaire, l’énergie de la vie. De nombreuses sources s’accordent pour affirmer que la chlorophylle contient la totalité des cent trois éléments de la matière connus par l’homme, ainsi que le spectre complet des vitamines, minéraux, acides aminés et enzymes essentiels.» en raison de notre alimentation malsaine, des déchets et des résidus alimentaires  non éliminés s’accumulent sur les parois de notre côlon ; l’organisme peut normalement s’en débarrasser, encore faut-il lui en donner le temps ! La trop grande fréquence de nos repas est un véritable obstacle à ce travail d’épuration.
Jeûner, c’est permettre à l’organisme de procéder à une chirurgie de haute précision, puisque seuls les déchets comme les cellules mortes, les cellules malades sont éliminées.
« le corps humain est parfaitement préparé pour s’adapter à des périodes prolongées de restriction alimentaire. »
« L’abstention de nourriture doit être une décision personnelle longuement mûrie et prise dans la joie et l’espoir. »
Il est possible de faire du jeûne non plus seulement un simple outil thérapeutique, mais un outil pour accéder à d’autres états de conscience.
« La maladie et la dégénérescence s’installent de façon insidieuse dans les cellules de tissus envahis par des toxines issues de la fermentation de déchets que le corps n’a pas su éliminer. »
Cet ouvrage est un plaidoyer pour le végétarisme, le fruitarisme, le crudivorisme. L’être humain n’a pas été conçu pour consommer de la viande ; nous ne sommes pas des carnivores. Notre tube digestif long quand on le compare à celui des vrais carnivores, et notre incapacité à métaboliser l’acide urique issu de la digestion de la viande en sont les preuves parmi d’autres. Pareil pour le lait qui contient l’hormone appelée facteur de croissance pseudo-insulinique qui provoque le cancer, et trois cents fois plus de caséine que le lait maternel! La consommation de la viande et du lait est à l’origine de ces maladies qui tuent l’homme vers le milieu de sa vie, alors qu’il devrait pouvoir vivre 150 ans.
La cuisson des aliments est néfaste car « Le feu brûle et détruit les tissus vivants, les nutriments, les
vitamines, les enzymes, en les transformant souvent en substances toxiques. » « Seuls des aliments crus, vivants, peuvent fournir les enzymes actifs qui sont les éléments vitaux de notre alimentation. »
« Ce n’est pas de nourriture dont notre corps a besoin, mais de nutriments, qu’il ne trouve pas dans la nourriture cuite. »
« Ce ne sont pas nos aliments qui nous nourrissent, mais l’énergie qu’ils contiennent et qu’ils libèrent en nous. »
« Le jeûne peut éliminer n’importe quelle tumeur, si compliquée et mal placée qu’elle soit, sans endommager la moindre cellule saine ! »
« Notre pensée nous met en connexion avec tout l’univers, et je ne saurais trop vous recommander de lui exprimer votre gratitude… Si on peut toujours se trouver quantité de raisons
d’être déçu, aigri ou contrarié, le succès, la santé et le bonheur sont réservés à celui qui se trouvera des raisons de dire merci. »
« Votre corps n’oublie pas ce que vous lui faites subir. Il est doué de la plus formidable mémoire. Il plie, il encaisse, il semble tout accepter ; mais un jour, il vous passera la facture. Tout se
paye, tôt ou tard.»
« Finalement, et par souci d’exhaustivité, je dois rappeler que nos paroles et nos actions sont aussi des facteurs de santé physiques. Le service désintéressé protège de la maladie. »
« Nos pensées conditionnent notre vie. En agissant sur elles, nous avons une influence directe sur ce que la vie nous apporte. »
« Si vous ne savez pas ce qu’est le jeûne, si vous n’avez pas suffisamment lu de livres ou n’êtes pas entourés/es par d’autres jeûneurs expérimentés ou des professionnels compétents en qui
vous avez totalement confiance, de façon à vous rassurer et vous apaiser, abstenez-vous. Le jeûne est la chose la plus simple du monde, mais la peur est un poison. »
« Dans tout organisme vivant se trouve une énergie curative que nous appelons le système immunitaire au sens le plus large, et dont nous avons à peine commencé à sonder la puissance et
comprendre le mécanisme. »
Pour renforcer le système immunitaire il faut :
·         Une bonne alimentation respectant la règle des trois V : végétal, vivant, varié.
·         Une bonne hygiène de vie physique (exercices réguliers, repos)
·         Une bonne hygiène mentale et émotionnelle (bien gérer nos pensées et nos émotions, pardonner, être reconnaissant, etc).
Voilà vous n’avez aucune excuse désormais. Vous pouvez vivre longtemps et en bonne santé. La maladie n’est pas une fatalité. Nous pouvons l’éviter ! Nous ne sommes pas obligés de souffrir et faire souffrir nos proches parce que nous sommes malades.
190919.

Jean-Claude TCHASSE

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire