mercredi 11 juin 2014

La transformation spontanée des croyances : déconstruire le paradigme des fausses limitations.



Note de lecture de l’ouvrage:  The spontaneous healing of belief : shattering the paradigm of false limits” by Gregg Braden. Traduction libre : La transformation spontanée des croyances : déconstruire le paradigme des fausses limitations.
La première édition de ce livre de 236 pages a été publiée en avril 2008. Il comprend une introduction et 7 chapitres ; la dédicace de l’ouvrage mérite d’être citée intégralement :  « à l’instant de notre première respiration, nous sommes infusés de l’unique plus grande force de l’univers : le pouvoir de traduire les possibilités de notre esprit en réalité concrète ; le réveil total de ce pouvoir nécessite néanmoins un changement subtil dans notre façon de nous concevoir nous-mêmes dans la vie, un changement de croyances ; de la même manière que le son crée des ondes visibles quand il se déplace à travers une gouttelette d’eau, nos ondes de croyances traversent la structure quantique de l’univers pour devenir nos corps et la guérison, l’abondance et la paix ou au contraire la maladie, le manque et la souffrance que nous vivons ; de la même manière que nous pouvons ajuster le son afin de changer ses motifs, nous pouvons ajuster nos croyances pour préserver ou détruire ce que nous est très cher, y compris la vie elle-même. Dans un monde malléable où tout, des atomes aux cellules changent pour s’adapter à nos croyances, nous ne sommes limités que par l’idée que nous nous faisons de nous-mêmes dans ce monde. Cet ouvrage est dédié à la reconnaissance de ce prodigieux pouvoir, et notre prise de conscience que nous ne sommes jamais qu’à une croyance d’une existence de miracles. »
Voilà qui donne le ton de l’ouvrage. L’observateur a une influence sur l’expérience observée ; ceci donne-t-il une idée de notre réalité ? Cela nous indique-t-il qui nous sommes dans cette réalité ? Il est impossible d’observer une expérience ou tout autre phénomène sans l’influencer ; qu’il s’agisse du comportement d’une particule, de notre carrière, de la guérison de notre organisme, nous avons des idées préconçues et des attentes ; nous vivons dans une réalité interactive dans laquelle nous changeons le monde autour de nous en changeant ce qui se passe en nous, pendant que nous observons, c’est-à-dire nos pensées, nos sensations, nos croyances. Conséquences : de la guérison des maladies à la durée de la vie en passant par le succès de nos carrières et des relations humaines, bref, toute notre vie est directement liée à ce que nous croyons ; donc pour changer note vie (guérison de maladies, amélioration de nos relations, etc), il faut changer nos croyances. Cette idée de passer du rôle de victime à celui d’acteur fait perdre sa netteté à la barrière qui sépare le scientifique du spirituel.
Contrairement à ce que les scientifiques ont pensé depuis ces 300 dernières années, l’espace entre les objets physiques n’est pas fait de vide ; il existe un champ d’énergie intelligente dans cet espace, et ce champ réagit à nos croyances les plus profondes ; c’est une véritable révolution qui nous donne un rôle central, dans la mesure où c’est nous qui choisissons nos croyances, dont nos conditions de vie actuelles sont le reflet. Et l’auteur de nous révéler les faits scientifiques établis entre 1990 et 2000 sur lesquels il se fonde ; notre univers, le monde, notre organisme tout ce qui existe fait partie d’un champ d’énergie reconnu scientifiquement au XXème siècle et que l’on appelle tantôt le champ, l’hologramme quantique, la divine matrice, l’esprit de Dieu, l’esprit de la nature ; dans ce champ, les objets qui étaient initialement liés, demeurent connectés, même après leur séparation physique grâce à un phénomène appelé « entanglement » ; l’ADN humain influence directement ce qui se passe dans la divine matrice d’une manière qui semble défier les lois du temps et de l’espace ; la croyance humaine (avec les sensations et les émotions qui l’accompagnent) modifient l’ADN, qui à son tour influence la divine matrice ; quand nous changeons nos croyances au sujet de notre corps, et notre monde, la divine matrice traduit ce changement dans la réalité de nos vies. C’est une révolution où l’espèce humaine est ramenée dans les équations de l’univers, d’où les lois de Newton l’avaient exclue.
 Le pouvoir de choisir est le pouvoir de changer ; le but de l’ouvrage est de nous faire découvrir comment changer les fausses croyances, identifier les croyances qui font reculer la maladie, prendre connaissance de celles qui créent des relations durables et satisfaisantes, découvrir celles qui apportent la paix dans notre vie, notre famille, et dans le monde. L’auteur précise qu’il a voulu partager un message d’espoir et de possibilités dans un contexte où les gens sont conduits à se croire impuissants et désespérés.
Notre monde (nos conditions de vie, nos expériences, notre vécu quotidien) n’est que le reflet des croyances que nous acons acceptées, et en reconnaissant ceci la science rejoint nos traditions indigènes et spirituelles les plus chères. Si les croyances sont donc si déterminantes pour nous, comment se forment-elles ? D’où viennent-elles ? Elles se forment à partir de ce que la science, l’histoire, la religion, la culture et la famille nous dit ; ce que nous considérons d’une part comme nos possibilités et d’autre part comme nos limites provient de ce que les autres nous disent. Et que se passe-t-il si ces croyances sont fausses ? Généralement nos limites supposées sont bien en deçà de nos possibilités réelles ; nous avons toujours cru être des êtres impuissants et passifs, condamnés à subir les évènements sans aucune influence possible sur ceux-ci, nous apprenons maintenant qu’il n’en est rien ; ce livre nous montre que chacun de nous est dépositaire d’un pouvoir immense, qui nous rend capables de contrôler les évènements de notre vie, et que la science ne fait que confirmer ce que des traditions spirituelles anciennes et millénaires savaient déjà. Nous pouvons stopper, et même guérir la maladie et même modifier la durée de notre vie, nous pouvons choisir la paix, plutôt que la guerre dans le monde, nous pouvons choisir l’abondance plutôt qu’une vie faite de manque et de limitations, et l’auteur nous explique comment procéder dans cet ouvrage. Miraculeux, n’est-ce pas ? Certains esprits imbus des croyances reçues vous diront que c’est impossible ; mais l’auteur dit s’appuyer sur les découvertes récentes de la science, et sur les connaissances des traditions religieuses et spirituelles anciennes.
L’auteur nous parle d’un yogi appelé Milarepa qui a vécu au XII ème siècle, et qui posé des actes absolument incroyables ; ces actes nous donnent une idée de ce peut faire un être humain qui décide d’exploiter son potentiel ; en effet il a réussi, entre autres, à passer sa main à travers la roche comme si celle-ci n’existait pas et y a laissé une emprunte profonde encore visible aujourd’hui, après 900 ans ! Comment réconcilier cet authentique exploit avec nos croyances actuelles apparemment confirmées par l’expérience ? La roche est dure et ne peut se laisser traverser par la chaire ; l’univers et ce qu’il contient est ce qu’il est en raison de la puissance de la conscience elle-même : nos croyances et ce que nous acceptons comme la réalité. Les découvertes scientifiques de ces 150 dernières années montrent qu’il y a bien une corrélation entre la conscience, la réalité et nos croyances.
« Il y a des choses que nous savons que nous savons, des choses que nous savons que nous ne savons pas, et d’autres que nous ne savons pas que nous ne savons pas », propos tenus en juin 2002 au quartier général de l’OTAN en Belgique par Donald Rumsfeld ci-devant secrétaire d’État américain à la défense. On comprend qu’à l’état actuel, l’approche scientifique accuse encore des insuffisances et il reste encore beaucoup de phénomènes inexpliqués ; la science a certes beaucoup évolué ces deux derniers siècles ; on est passé par exemple en physique des lois de Newton à la mécanique quantique, mais l’unification des quatre forces fondamentales de la nature (force gravitationnelle, force électromagnétique, force forte, force faible) en une théorie des champs unifiée demeure un défi, même si la théorie des supercordes peut constituer une piste de solution. En parlant d’évolution, les découvertes récentes remettent plutôt en question les hypothèses initiales en nous forçant à reconsidérer l’idée même qu’on se faisait de la matière. Au lieu de considérer l’univers comme étant constitué d’objets séparés et sans influence les uns sur les autres, les théories quantiques affirment que l’univers et nos organismes sont faits de champs d’énergie en perpétuel changement, qui interagissent les uns sur les autres d’une manière qui nous fait parler de possibilités plutôt que de certitudes. On évolue du déterminisme classique (modèle boules de billard de l’univers où l’on peut prévoir avec exactitude le comportement futur d’un projectile, quand on connaît ses paramètres et ses contraintes) à l’incertitude et la probabilité quantique. L’énergie quantique peut se présenter sous la forme d’une particule visible ou d’une onde invisible ; une même particule quantique peut être à deux ou plusieurs endroits à la fois, et ce qui est intéressant, c’est que de ces différentes positions la particule reste connectée quelle que soit la distance qui sépare ces positions ; pour ces particules quantiques, il n’y a pas de présent, de passé ou de futur : là-bas et ici, maintenant et après, c’est la même chose. Si ces particules quantiques dont nous sommes constitués peuvent ainsi échapper aux lois de la physique, qu’en est-il de nous ? Pouvons-nous réaliser de telles prouesses ? En s’appuyant sur d’authentiques exploits réalisés par des êtres humains ordinaires, l’auteur répond oui à cette question. La preuve scientifique de l’existence du champ déjà évoqué par Marx Planck, appelé divine matrice est le lien manquant entre les expériences spirituelles de croyances, d’imagination et de prière et les miracles qui se produisent dans notre monde.
Et si l’univers était un ordinateur de conscience « consciousness computer » et son évolution, le déroulement d’une programmation initiale ? Et ce que nous considérons comme une réalité une simulation virtuelle ? Si nous connaissons les codes de ce programme, nous connaissons également les règles de la réalité. L’univers est un ordinateur quantique. Tandis que l’ordinateur fonctionne avec les bits qui peuvent être 1 ou 0, l’univers fonctionne avec les atomes qui peuvent être (matière) ou ne pas être (onde). Si on considère l’univers comme un ordinateur, alors qui est l’auteur de son système d’exploitation ? Pour mieux se représenter l’univers, on recourt à la géométrie fractale.
L’une des preuves que nos croyances peuvent affecter notre organisme est l’effet placebo ; on a pu guérir des maladies graves avec de l’eau distillée salée ou à laquelle on avait ajouté un simple colorant, ou avec une opération chirurgicale au cours de laquelle aucune modification n’a été apportée à l’organisme ! Il suffit que le malade soit convaincu qu’il a reçu un traitement efficace, un traitement qui va le guérir, alors il guérit, alors que le médicament qu’il a pris n’a aucun principe actif. Autant la conviction intime qu’on va guérir nous fait guérir effectivement, autant la conviction qu’on va tomber malade va nous rendre malade ; le contraire de l’effet placebo, c’est l’effet nocebo, nous tombons malades si un médecin en qui nous avons confiance nous dit que la substance inoffensive que venons de consommer  va nous rendre malade ; cela peut être la conviction du malade que le traitement qu’il prend ne sera pas efficace, ou que cela peut avoir des effets secondaires nocifs. Les attentes de l’observateur influent sur les résultats de l’expérience observée ou mieux, l’expérience se déroule de façon à produire les résultats attendus par l’observateur. Quelles sont les convictions que nous entretenons au sujet de notre corps ? Elles ont une influence indéniable sur notre qualité de vie et sur la guérison de maladies. Nos croyances ne modifient pas seulement notre organisme, elles agissent également sur le monde ! Et pour libérer le pouvoir de nos croyances, pour pouvoir observer les effets de nos croyances, nous devons croire en nos croyances, reconnaître leur capacité à influer sur le cours des évènements. Pour cela il faut faire la différence entre la foi, la croyance et la science. Quelle est la différence entre la croyance et la foi ? La croyance est l’acceptation qui provient de ce que nous considérons comme vrai dans notre esprit, ajoutée à ce que nous ressentons comme vrai dans notre cœur. La croyance est un langage, et pas n’importe lequel ! Il permet de communiquer avec la matière quantique qui constitue notre corps et le monde ; la croyance est une expérience personnelle, c’est notre acceptation de ce que nous avons vécu et expérimenté nous même ; la croyance, c’est le pouvoir personnel ; le pouvoir de transformer tout ce que nous voulons réside dans nos croyances ; à travers nos croyances, nous avons le don de la seule plus puissante force de l’univers : la capacité de changer notre vie, notre corps et le monde. Pour mieux saisir le pouvoir des croyances, il faudrait connaître comment elles se forment et où elles résident dans le corps. L’irruption de la mécanique quantique a eu des répercussions en mathématiques, en physique et en chimie, mais pas encore en biologie, qui a continué avec la vision erronée de l’univers comme entité composée d’objets séparés, en ignorant l’existence du champ d’énergie appelé la divine matrice, et la connexion entre tous les objets ; quand nous formons des croyances centrées sur le cœur dans notre corps, nous créons leur expression électrique et magnétique comme des ondes d’énergie qui ne restent ni confinées dans nos cœurs, ni limitées par la barrière que constitue notre peau ; les pensées accompagnées d’émotion créent des sensations basées au cœur, et des croyances. Le pouvoir des croyances basées au cœur trouvent leur fondement dans les effets Zeeman et Stark (influences respectives des champs magnétique et électrique sur l’atome). Il faut faire la différence entre les sensations (feelings) et les émotions (emotions). Ce sont les pensées accompagnées de sensations qui sont efficaces ; c’est la prière  accompagnée de sensations qui produit des résultats ; c’est le genre de prière dont parle le Seigneur dans Jean 16 : 24. Prier avec la certitude que nous avons déjà obtenu ce que nous demandons ; il s’agit de dominer le doute qui nous habite souvent. Quelles relations y a-t-il entre nos pensées, nos sensations et nos émotions ? Les pensées chargées d’émotions créent des sensations basées au cœur et des croyances dans notre corps. Il y a deux émotions principales : l’amour et la peur ; la colère, la gratitude, la compassion, la jalousie, la paix sont des sensations, et ce sont ces sensations qui ont le pouvoir transformer les réalités. On peut écrire l’équation pensées + émotions (amour ou peur) = sensations ; les sensations se manifestent de manière parfois inconsciente, quand nous entrons en résonance ou non avec certaines expériences ou certaines situations ; en effet, nous sommes des êtres ayant la capacité d’ajuster nos corps et de partager certaines formes d’énergie ; quand nous entrons en résonance avec l’expérience vécue, nous la trouvons vraie. Penser d’avance à un évènement présente un avantage ; cela permet d’envisager tous les aspects possibles et de savoir déjà si nous sommes en résonance ou non avec la situation prévue en général. Les souhaits sont des pensées sans émotions ; ce sont généralement des vœux pieux. Pour être effectives, les affirmations doivent être accompagnées du pouvoir de notre amour, comme si la situation désirée était déjà réelle. Sans les émotions, les affirmations sont des pensées vides, ou des souhaits. Il faut passer des pensées, des souhaits aux croyances (la certitude qui provient de l’acceptation ce que nous considérons comme vrai, ajouté à ce que nous sentons vrai dans notre corps) pour produire des résultats ; les prières exaucées sont les pensées et les affirmations qui sont accompagnées d’émotions ; il s’agit d’éprouver en y pensant, les sensations que l’on éprouverait si la situation désirée était déjà arrivée. L’amour ou la peur sont les émotions qui permettent de transformer nos pensées en réalités. Nos croyances sont les programmes de notre conscience, et comme nous pouvons choisir ces croyances, nous sommes les programmateurs, nous sommes les architectes de nos vies, nous ne sommes plus des victimes d’évènements que nous ne contrôlons pas.
Notre esprit est constitué de deux parties : la partie consciente et le subconscient ; pendant que la partie consciente est le siège du raisonnement qui nous permet de réagir aux différents stimuli, le subconscient ne raisonne pas, il enregistre toutes nos expériences, c’est le siège de nos croyances, de nos programmes ; il est plus important et plus rapide que la partie consciente ; le subconscient ne distingue pas ce qui est imaginé de ce qui est réel ; c’est ce subconscient qui transforme nos croyances en réalités. Nos conditions de vie actuelle, notre situation, nos expériences sont le reflet des croyances ou des programmes implantés dans notre subconscient.
L’auteur donne deux exemples de l’influence de nos croyances sur la durée de notre vie ; dans le premier concerné ayant su que son père et son grand père étaient décédés à 75 ans était convaincu qu’il ne pouvait pas aller bien au-delà de cette limite, et c’est ce qui s’est passé ; il est mort à l’âge de 76 ans ; dans le second cas avec des ascendants morts à 35 ans, le sujet a pu créer une croyance qui lui permis de dépasser cet âge qui semblait être une limite. Pour mener une vie longue, bien remplie et en bonne santé, il faut transformer les croyances limitantes qui sont au centre de nos blessures les plus profondes. Et l’auteur de poser la grande question au centre de nos vies, car il explique que la réponse à cette question constitue la croyance qui nous guide de manière inconsciente. La question est la suivante : croyez-vous qu’il y ait une seule origine pour tout ce qui arrive dans ce monde, ou croyez-vous en l’existence de deux forces opposées (le bien et la mal), l’une nous aimant et l’autre ne nous aimant pas ?
Comme exemple de ce que peut produire la détermination à réussir là où personne d’autre l’avait fait avant, combinée à la conviction qu’elle serait la première à le faire, l’auteur cite l’exemple de Amanda Dennison, une canadienne de l’Alberta qui, en 2005 a battu le record de la plus longue marche homologuée pieds nus sur des charbons ardents : plus précisément, elle a parcouru environ 65 mètres sur des charbons dont la température dépassait 900°, et cela sans la moindre égratignure. Pour mémoire la température d’ébullition de l’eau est 100°. Selon nos croyances habituelles, il nous est impossible de marcher ne serait-ce que un mètre sur le feu sans se faire brûler gravement. Certains disent que c’est de la magie. La science n’a pas encore trouvé d’explication rationnelle à ce record. Pourtant c’est un exploit à la portée de chacun de nous. Anthony Robbins organise régulièrement des séminaires où il apprend aux participants, communs des mortels comme chacun de nous, à développer l’état d’esprit nécessaire pour y parvenir. De la même manière on peut cultiver et développer l’état d’esprit nécessaire pour guérir d’une maladie dite incurable (on a vu des tumeurs cancéreuses disparaître littéralement, des estropiés qui retrouvent l’usage de leurs membres), pour sortir de situations apparemment inextricables, pour mener une longue vie en bonne santé, dans l’abondance matérielle, faite de rapports harmonieux et enrichissants, etc. Ce ne sont pas des extra terrestres qui y parviennent. Ou alors il faut déconstruire la fausse croyance qu’il faut recourir aux pratiques mystiques, magiques, occultes, ésotériques, ou à la sorcellerie pour y parvenir ! Ceux qui parviennent à construire des immeubles de plusieurs étages, qui s’achètent des Lamborghini et autres Hummer, à bâtir des fortunes colossales comme Crésus, Bill Gates, Donald Trump, Rockefeller, Aliko Dangoté, Warren Buffet, la famille Bettencourt, Michael Bloomberg, Larry Page et Sergey Brin de Google, Mark Zuckerberg de Facebook et bien d’autres n’ont pas de cornes sur la tête ; ce sont des êtres humains qui ont su réaliser leurs potentiels à des niveaux très élevés
Si nous voulons changer nos performances et nos résultats, nous devons changer, c’est-à-dire entretenir de nouvelles pensées chargées d’émotions.
Il existe deux voies pour transformer nos croyances : par la logique ou par les miracles ; pour changer les croyances par la logique, nous devons nous convaincre de l’existence de nouvelles possibilités par des faits indiscutables qui conduisent à une conclusion incontournable. Par la voie des miracles, qui sont des évènements inexplicables par les lois de la nature, nous adoptons de nouvelles croyances quand nous sommes témoins ou prenons connaissances des faits réels et concrets qui échappent à l’explication rationnelle, comme par exemple ceux évoqués dans l’ouvrage.
Le manuel d’utilisateur de la réalité est la réalité elle-même ; dans les mots de la prière dominicale se trouvent le grand secret pour programmer notre univers, et c’est caché en pleine vue.
En fin de compte, que retenir de ce livre ? Nous détenons le pouvoir prodigieux de changer nos réalités en changeant nos croyances. Il est tout à fait possible de dépasser nos limites passées, et de réaliser des prouesses comme celles évoquées dans cette note de lecture ; oui, une autre vie faite de possibilités de liberté est possible.

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