mardi 18 février 2014

NOTE DE PRÉSENTATION DE L’OUVRAGE « LES SECRETS DE LA RÉUSSITE SCOLAIRE: CONSEILS AUX PARENTS ET AUX ÉLÈVES POUR UN PARCOURS SCOLAIRE COURONNÉ DE SUCCÈS »



NOTE DE PRÉSENTATION DE L’OUVRAGE « LES SECRETS DE LA RÉUSSITE SCOLAIRE: CONSEILS AUX PARENTS ET AUX ÉLÈVES POUR UN PARCOURS SCOLAIRE COURONNÉ DE SUCCÈS »

Au moment où la fin de l’année scolaire s’annonce, un constat navrant s’impose : un grand nombre d’élèves vont, hélas, encore échouer, parce que leurs parents ont encore commis les mêmes erreurs et pris de mauvaises décisions en début d’année, qui sont à l’origine des taux d’échec élevés observés ; en effet, ces taux d’échec qui approchent et dépassent même 50% depuis plus d’un d’une dizaine d’années apparaissent comme un défi difficile à surmonter, plongeant les familles dans le désarroi parce qu’elles n’ont pas obtenu les résultats positifs escomptés en fin d’année scolaire.
Face à ces chiffres il nous a paru indispensable de faire des propositions concrètes aux principaux acteurs, qui sont par ailleurs les victimes de ces échecs : les élèves et leurs parents.
Les taux d’échec sont élevés, mais ils n’atteignent pas 100% ; ce qui veut dire que des élèves passent quand même ; comment font-ils donc pour passer ? Notre double position d’encadreur expérimenté et de parent nous permet de proposer des réponses raisonnables, des réponses adéquates et pertinentes à cette question, pour le bonheur de la grande majorité qui visiblement éprouve des difficultés à y répondre.  Le terme secret qu’on retrouve dans le titre de l’ouvrage renvoie à une notion quasi ésotérique, parce que inaccessible à la grande majorité qui échoue ; nous avons donc entrepris de divulguer ces « secrets » dans le but d’accroître les taux de réussite. Nous mettons secrets entre guillemets parce que les propositions faites dans l’ouvrage ne sont ni des révélations, ni des découvertes ; ce sont des choses connues, qui relèvent du simple bons sens, mais qui curieusement semblent difficiles à appliquer.
Malheureusement l’échec est de plus en plus accepté, de plus en plus toléré ; ce n’est plus un drame d’échouer, c’est même normal d’échouer ; l’échec est d’autant plus accepté que l’on voit tout autour beaucoup d’autres qui ont échoué ; « comme je ne suis pas le seul à échouer, ce n’est pas grave ». Voilà comment l’échec s’est installé dans les mœurs. On parlerait de consolation en face d’un évènement sur lequel nous semblons avoir peu de contrôle, et que nous sommes obligés de subir. Pour nous, l’échec scolaire n’est pas de ces évènements ; oui nous pouvons  mieux contrôler l’échec scolaire ; nous pouvons le réduire à un niveau acceptable ; voilà les motivations profondes de cet ouvrage. L’échec scolaire doit être ramené à ce qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être : un évènement surprenant, marginal, un accident, qui par définition est inattendu et non souhaité.
L’échec est une sanction négative; c’est la conséquence de la paresse, de la légèreté, de l’insouciance, de l’indiscipline, de l’irresponsabilité des parents et des enfants, et des autres facteurs mentionnés dans cet ouvrage ; c’est un signal qu’il convient de savoir interpréter ; le prononcer, c’est envoyer le message à celui qui le subit qu’il accuse encore des insuffisances ; c’est lui dire qu’il doit se redresser, se corriger, redoubler d’ardeur au travail ; vu ainsi, cela devrait contribuer à l’œuvre éducative en suscitant, en inculquant et en encourageant le goût du travail et de l’effort, ce qui aura pour conséquence le relèvement du niveau des connaissances et des compétences des élèves. Seulement la baisse de niveau constatée et décriée signifie que l’on a ôté à l’échec son pouvoir formateur. Tout se passe comme si au lieu d’encourager l’athlète à mieux s’entraîner afin de franchir au saut des hauteurs toujours plus élevées, on a complaisamment baissé la barre, pour lui permettre de franchir sans trop d’efforts des hauteurs de plus en plus basses, alors qu’il possède des potentialités qui ne demandent qu’à être exploitées.
Pour soigner une maladie, il faut commencer par la diagnostiquer ; un problème dont on connaît les causes est à moitié résolu, dit-on. Nous avons par conséquent commencé par recenser les principales causes des échecs.
L’analyse de ces 26 causes montre que la plupart d’entre elles peuvent être contrôlées par les principales victimes que sont les parents et les élèves, qui, certes, ne sont pas les seuls responsables de la situation que nous vivons.
À chacune des causes nous avons proposé des conduites à tenir et des attitudes à observer ; des solutions expérimentées pour certaines d’entre elles par nous et sur nos enfants avec succès.
Dans les solutions proposées, nous avons voulu tenir l’enfant par la main et le guider dès sa première inscription à la SIL jusqu’à la fin de ses études secondaires à 19 ans au plus tard.
Puisse cet ouvrage contribuer à impulser un nouvel état d’esprit, qui consistera à voir en l’échec un visiteur inattendu et non souhaité, contre lequel la communauté doit véritablement se mobiliser, et qu’il faut bouter dehors par tous les moyens disponibles.
JEAN-CLAUDE TCHASSÉ.
PLESG Hors-échelle
77134916/95617377
DDES Mifi
Bafoussam

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